दत्तात्रेय dattātrēy

दत्तात्रेय dattātrēy (sanskrit)

Sage Dattātreya «Issu d'Atri», fils d'Anasūyā considéré comme une incarnation de Viṣṇu. Il a acquis la sagesse de 24 professeurs dans la nature : la terre, l’air, le vent, le ciel, le feu, le soleil, le pigeon, le python, la mer, le papillon de nuit, l’éléphant, la fourmi, le poisson, Pingala la courtisane, le fabricant de flèches, le poupon (jouet) le jeu des garçons, la lune, l’abeille, le cerf, l’oiseau de proie, la demoiselle, du serpent, de l’araignée, la chenille et l’eau.
(Bābā) Celui qui observe les autres en reconnaissant leur qualité ou la qualité qui leur manque : celui qui ne voit que les qualités et s'en imprègne.

Brouillon de définition

दत्तात्रेय dattātrēy (sanskrit) n. m.

Sage Dattātreya «Issu d'Atri», fils d'Anasūyā considéré comme une incarnation de Viṣṇu. Il a acquis la sagesse de 24 professeurs dans la nature : la terre, l’air, le vent, le ciel, le feu, le soleil, le pigeon, le python, la mer, le papillon de nuit, l’éléphant, la fourmi, le poisson, Pingala la courtisane, le fabricant de flèches, le poupon (jouet) le jeu des garçons, la lune, l’abeille, le cerf, l’oiseau de proie, la demoiselle, du serpent, de l’araignée, la chenille et l’eau.

Origine de la définition

दत्तात्रेय dattātrēy (sanskrit)

दत्तात्रेय. Dattatreya.
(Srimad Bhagavatam, 8e Skanda).
Dattatreya était le fils de Maharishi Atri et de sa femme Anusuya. Son père Maharishi Atri est l'un des Saptarishis, et Mère Anusuya est citée comme un exemple de chasteté. Il est considéré comme une incarnation des trois dieux hindous Brahma, Vishnu et Shiva, connus collectivement sous le nom de Trimurti. Il est généralement représenté avec trois têtes et six mains, une tête pour Brahma, Vishnu et Shiva, et une paire de mains tenant les objets symboliques associés à chacun de ces dieux : le rosaire et le pot à eau de Brahma, la conque et la roue de Vishnu, le trident et le tambour de Shiva. Il est généralement habillé comme un simple moine, situé dans une forêt ou une région sauvage suggérant son renoncement aux biens matériels et sa poursuite d'un style de vie yogi méditatif. Il est entouré de quatre chiens et d'une vache, qui symbolise les quatre Védas et la vache pour la terre mère qui nourrit tous les êtres vivants.
Le jeune Dattatreya est célèbre dans les textes hindous comme celui qui a commencé avec rien et sans professeurs, mais qui a atteint la conscience de soi en observant la nature au cours de ses pérégrinations sannyasi et en traitant ces observations naturelles comme ses vingt-quatre professeurs. Sa qualité d'apprentissage du bien de tous a fait de lui un grand moine et ces qualités lui ont permis de réaliser la futilité des attachements mondains, les bienfaits de la contemplation et un chemin vers la réalisation spirituelle de soi du Suprême.
Ses professeurs étaient : la Terre, l'Eau, le Vent, le Feu, le Ciel, la Lune, le Soleil, un couple de pigeons, le Python, l'Océan, le Papillon, l'Abeille, le Cueilleur de miel, l'Éléphant, le Cerf, le Poisson, une prostituée repentie, le Corbeau, un enfant, une femme célibataire, un Serpent, un Forgeron de flèches, une Araignée et une Guêpe. Dattatreya dit :
J'ai appris la patience et le bien-être des autres grâce à la TERRE, car elle endure toutes les blessures que l'homme commet à sa surface, et pourtant elle lui fait du bien en produisant des récoltes, des arbres, etc.
De l'EAU j'ai appris la qualité de pureté. Tout comme l'eau pure purifie les autres, de même le sage, qui est pur et libre de l'égoïsme, de la luxure, de l'égoïsme, de la colère, de la cupidité, etc., purifie tous ceux qui entrent en contact avec lui.
L'AIR, bien que se déplaçant partout, ne s'attache jamais à rien ; ainsi j'ai appris de l'air à être sans attachement, bien que je me déplace avec de nombreuses personnes dans ce monde.
Tout comme le FEU brûle avec éclat, le sage doit aussi briller de la splendeur de sa connaissance et de ses Tapas.
L’air, les étoiles, les nuages, etc., sont tous contenus dans le CIEL, mais le ciel n’entre en contact avec aucun d’entre eux. J’ai appris du ciel que l’Atman ou l’Âme est omniprésent, et pourtant il n’a aucun contact avec aucun objet.
La LUNE est en elle-même toujours complète mais semble diminuer ou augmenter en raison de l’ombre variable de la terre sur la lune. J’ai appris de cela que l’Atman est toujours parfait et immuable, et que ce sont seulement les Upadhis ou les adjonctions limitatives qui projettent des ombres sur lui.
Le SOLEIL est mon septième gourou. Avec ses rayons brillants, le soleil tire l’eau de tout, la transforme en nuages, puis la distribue sans faveur sous forme de pluie. La pluie tombe sur les forêts, les montagnes, les vallées, les déserts, les océans et les villes. Comme le soleil, j’ai appris à recueillir des connaissances de toutes les sources, à transformer ces connaissances en sagesse pratique et à les partager avec tous sans privilégier certains et exclure d’autres.
Lorsque l’un d’eux tombait dans le filet d’un chasseur et criait de désespoir, les autres PIGEONS essayaient de le sauver et se faisaient prendre eux aussi. De ces pigeons, j’ai appris que même une réaction positive, si elle naît de l’attachement et de l’émotion, peut empêtrer et piéger.
Le PYTHON ne se déplace pas pour sa nourriture. Il reste satisfait de ce qu’il reçoit et reste au même endroit. De cela, j’ai appris à ne pas me soucier de la nourriture et à me contenter de ce que je mange (Ajagara Vritti).
L’OCÉAN ne déborde jamais de ses limites et reste immobile même si des centaines de rivières s’y jettent. L’océan m’a appris que peu importe les expériences que je traverse dans la vie, peu importe le nombre de coups de pied et de coups que je reçois, je dois maintenir ma discipline.
De même que le papillon de nuit, épris de l'éclat du feu, y tombe et se brûle, de même un homme passionné qui tombe amoureux d'une belle fille se retrouve dans le malheur. Contrôler le sens de la vue et fixer l'esprit sur le Soi, telle est la leçon que j'ai apprise du papillon de nuit.
De même que l'ABEILLE suce le miel de différentes fleurs et ne le suce pas seulement d'une seule fleur, de même je ne prends qu'un peu de nourriture d'une maison et un peu d'une autre maison et apaise ainsi ma faim (Madhukari Bhiksha ou Madhukari Vritti). Je ne suis pas un fardeau pour le chef de famille.
Les abeilles récoltent le miel avec beaucoup de peine, mais un cueilleur de miel (apiculteur) vient et prend le miel facilement. Malgré tout, les gens amassent des richesses et d'autres choses avec beaucoup de difficulté, mais ils doivent tout abandonner d'un coup et partir lorsque le Seigneur de la Mort s'empare d'eux. De cela, j'ai appris la leçon qu'il est inutile d'accumuler des choses.
L'ÉLÉPHANT mâle, aveuglé par la luxure, tombe dans une fosse recouverte d'herbe, même à la vue d'une éléphante en papier. Il est attrapé, enchaîné et torturé par l'aiguillon. Malgré tout, les hommes passionnés tombent dans les pièges des femmes et finissent par trébucher. Par conséquent, il faut détruire la luxure. C'est la leçon que j'ai apprise de l'éléphant.
Le CERF est attiré et piégé par le chasseur à cause de son amour de la musique. De même, un homme est attiré par la musique des femmes de mauvaise moralité et conduit à la destruction. Il ne faut jamais écouter de chansons obscènes. C'est la leçon que j'ai apprise du cerf.
Tout comme un POISSON avide de nourriture tombe facilement victime de l'appât, de même l'homme avide de nourriture, qui laisse son sens du goût le dominer, perd son indépendance et se ruine facilement. L'avidité pour la nourriture doit donc être détruite. C'est la leçon que j'ai apprise du poisson.
Il y avait une PROSTITUÉE nommée Pingala dans la ville de Videha. Une nuit, elle était fatiguée de chercher des clients. Elle est devenue désespérée. Ressentant la satisfaction de son abandon des désirs matériels, elle était satisfaite de ce qu'elle avait et s'est ensuite endormie profondément. Elle a réalisé que le véritable contentement réside à l'intérieur. J'ai appris de cette femme déchue la leçon selon laquelle l'abandon du désir mène au contentement.
UN CORBEAU a ramassé un morceau de chair. Il a été poursuivi et battu par d'autres oiseaux. Il a laissé tomber le morceau de chair et a atteint la paix et le repos. De cela, j’ai appris que l’homme dans le monde subit toutes sortes de problèmes et de misères lorsqu’il court après les plaisirs sensuels, et qu’il devient aussi heureux que l’oiseau lorsqu’il abandonne les plaisirs sensuels.
L’ENFANT qui tète du lait est libre de tous soucis, de toutes inquiétudes et de toutes anxiétés, et est toujours joyeux. J’ai appris de l’enfant la vertu de la gaieté.
La JEUNE FILLE est surprise par les invités qu’elle doit nourrir. Elle doit moudre du grain pour eux en secret de peur de révéler la pauvreté de ses parents, mais pendant qu’elle travaille, ses bracelets de bras claquent. Pour garder le silence, elle en brise tous sauf un à chaque poignet et continue à travailler. La jeune fille illustre l’importance de se concentrer et de filtrer le vacarme du monde matériel. J’ai appris à abandonner la compagnie de ceux qui ne sont pas dévoués au Seigneur Suprême.
Le SERPENT vit seul dans un trou abandonné et évite la compagnie des humains. J’ai appris du serpent à demeurer dans la caverne de mon propre cœur pour rechercher la réalisation de soi.
Le forgeron était autrefois totalement absorbé par son travail, au point de ne pas remarquer le roi qui passait devant sa boutique avec toute sa suite. J'ai appris de l'artisan la qualité de la concentration intense de l'esprit.
L'ARAIGNÉE verse de sa bouche de longs fils et les tisse en toiles d'araignée. Elle s'emmêle dans le filet qu'elle a elle-même fabriqué. De même, l'homme fabrique un filet de ses propres idées et s'y empêtre. L'homme sage devrait donc abandonner toutes les pensées mondaines et ne penser qu'à Brahman. C'est la leçon que j'ai apprise de l'araignée.
Une GUÊPE fut attrapée par un oiseau chanteur (Bhramari) et placée dans son nid. Lorsque l'oiseau commença à chanter, le ver fut tellement absorbé par le chant qu'il perdit toute conscience du danger qu'il courait. En pensant constamment au Bhramari, la guêpe devient elle-même un Bhramari. Quelle que soit la forme à laquelle un homme pense constamment, il atteint au fil du temps cette forme. Tel un homme pense, tel il devient. J'ai appris de la guêpe à me transformer en Atman en contemplant constamment sur lui et ainsi à atteindre l'Éternité, Moksha ou la libération.
Les enseignements de Dattatreya sont préservés dans la vaste littérature des Puranas et dans la Datta Samhita, l'Avadhuta Gita, la Dattatreya Upanishad, l'Udhav Gita et l'Avadhuta Upanishad. Cette histoire est tirée du Srimad Bhagavatam.
Signification spirituelle : On dit de Dattatreya qu'il avait l'habitude d'acquérir les qualités de chacun. Nous, les enfants brahmanes, devons également nous imprégner des bonnes qualités de chacun comme Dattatreya. Baba dit : Peu importe le genre de personne que l'on est, votre travail est avec le Murli, vous devez vous imprégner des meilleurs points de tout ce que le Murli raconte. Si vous n'aimez pas parler à quelqu'un, vous devriez vous calmer et partir après avoir écouté le Murli. Nous ne devrions pas être contrariés de ne pas venir ici. Vous, les enfants, êtes également des Dattatreya en nombre.

दत्तात्रेय. Dattatreya. (Srimad Bhagavatam, 8th Skanda). Dattatreya was the son of Maharishi Atri and his wife Anusuya. His father Maharishi Atri is one of the Saptarishis, and Mother Anusuya is cited as an example of chastity. He is considered to be an incarnation of the three Hindu gods Brahma, Vishnu and Shiva, collectively known as Trimurti. He is typically shown with three heads and six hands, one head each for Brahma, Vishnu and Shiva, and one pair of hand holding the symbolic items associated with each of these gods: rosary and water pot of Brahma, conch and wheel of Vishnu, trident and drum of Shiva. He is typically dressed as a simple monk, situated in a forest or wilderness suggestive of his renunciation of worldly goods and pursuit of a meditative yogi lifestyle. He is surrounded by four dogs and a cow, which is a symbolism for the four Vedas and cow for the mother earth that nourishes all living beings. The young Dattatreya is famous in the Hindu texts as the one who started with nothing and without teachers yet reached self-awareness by observing nature during his Sannyasi wanderings and treating these natural observations as his twenty-four teachers. His quality of learning good from all made him a great monk and these qualities made him to realise the futility of mundane attachments, the benefits of contemplation and a path towards the spiritual self-realization of the Supreme. His teachers were: Earth, Water, Wind, Fire, Sky, Moon, Sun, Pair of pigeons, Python, The Ocean, Moth, Honeybee, Honey gatherer, Elephant, Deer, Fish, A reformed prostitute, Raven, A child, Unmarried woman, Snake, Arrowsmith, Spider and a Wasp. Dattatreya says: I learnt patience and doing good to others from the EARTH, for it endures every injury man commits on its surface, and yet it does him good by producing crops, trees, etc. From WATER I learnt the quality of purity. Just as the pure water cleanses others, so also the sage, who is pure and free from selfishness, lust, egoism, anger, greed, etc., purifies all who come in contact with him. AIR though moving everywhere, never gets attached to anything; so I have learnt from the air to be without attachment, though I move with many people in this world. Just as FIRE burns bright, so also the sage should be glowing with the splendour of his knowledge and Tapas. The air, the stars, the clouds, etc., are all contained in the SKY, but the sky does not come in contact with any of them. I have learnt from the sky that the Atman or the Soul is all-pervading, and yet it has no contact with any object. The MOON is in itself is always complete but appears to decrease or increase on account of the varying shadow of the earth upon the moon. I have learnt from this that the Atman is always perfect and changeless, and that it is only the Upadhis or limiting adjuncts that cast shadows upon it. The SUN is my seventh guru. With its bright rays, the sun draws water from everything, transforms it into clouds, and then distributes it without favour as rain. Rain falls on forests, mountains, valleys, deserts, oceans, and cities. Like the sun, I learned how to gather knowledge from all sources, transform that knowledge into practical wisdom, and share it with all without preferring some and excluding others. When one fell into a hunter’s net and cried in despair, the other PIGEONS tried to rescue it and got caught, too. From these pigeons I learned that even a positive reaction, if it springs from attachment and emotion, can entangle and ensnare. The PYTHON does not move about for its food. It remains contented with whatever it gets and lies in one place. From this I learnt to be unmindful of food and to be contented with whatever I get to eat (Ajagara Vritti). The OCEAN never overflows from its boundaries and remains unmoved even though hundreds of rivers fall into it. The ocean taught me that no matter what experiences I go through in life, no matter how many kicks and blows I receive, I must maintain my discipline. Just as the MOTH, being enamoured of the brilliance of the fire, falls into it and is burnt, so also, a passionate man who falls in love with a beautiful girl comes to grief. To control the sense of sight and to fix the mind on the Self, is the lesson I learnt from the moth. Just as the HONEYBEE sucks the honey from different flowers and does not suck it only from one flower, so also, I take only a little food from one house and a little from another house and thus appease my hunger (Madhukari Bhiksha or Madhukari Vritti). I am not a burden on the householder. Bees collect honey with great trouble, but a HONEY-GATHERER(Beekeeper) comes and takes the honey easily. Even so, people hoard up wealth and other things with great difficulty, but they have to leave them all at once and depart when the Lord of Death takes hold of them. From this I have learnt the lesson that it is useless to hoard things. The male ELEPHANT, blinded by lust, falls into a pit covered over with grass, even at the sight of a paper-made female elephant. It gets caught, enchained and tortured by the goad. Even so, passionate men fall in the traps of women and come to grief. Therefore, one should destroy lust. This is the lesson I have learnt from the elephant. The DEER is enticed and trapped by the hunter through its love of music. Even so, a man is attracted by the music of women of loose character and brought to destruction. One should never listen to lewd songs. This is the lesson I learnt from the deer. Just as a FISH that is covetous of food falls an easy victim to the bait, so also, the man who is greedy of food, who allows his sense of taste to overpower him, loses his independence and easily gets ruined. The greed for food must therefore be destroyed. It is the lesson that I have learnt from the fish. There was a PROSTITUTE named Pingala in the town of Videha. She was tired of looking for customers one night. She became hopeless. Feeling satisfaction from her abandonment of material desires, she was content with what she had and then had a sound sleep. She realised that real contentment lies within. I have learnt from that fallen woman the lesson that the abandonment of desire leads to contentment. A RAVEN picked up a piece of flesh. It was pursued and beaten by other birds. It dropped the piece of flesh and attained peace and rest. From this I have learnt the lesson that a man in the world undergoes all sorts of troubles and miseries when he runs after sensual pleasures, and that he becomes as happy as the bird when he abandons the sensual pleasures. The CHILD who sucks milk is free from all cares, worries and anxieties, and is always cheerful. I have learnt the virtue of cheerfulness from the child. The MAIDEN is surprised by guests whom she must feed. She has to grind grain for them in secret lest she expose her parents’ poverty, but as she works, her arm bangles jangle. To keep silence, she breaks all but one on each wrist and continues working. Maiden illustrates the importance of focus and screening out the clatter of the material world. I learnt to give up the association of those who are not devoted to the Supreme Lord. The SNAKE lives alone in an abandoned hole and avoids humans’ company. I learnt from the snake to abide in the cave of my own heart to seek self-realisation. The ARROWSMITH was once wholly engrossed in his work that he fails to notice the king passed before his shop with his whole retinue. I have learnt from the artisan the quality of intense concentration of mind. The SPIDER pours out of its mouth long threads and weaves them into cobwebs. It gets itself entangled in the net of its own making. Even so, man makes a net of his own ideas and gets entangled in it. The wise man should therefore abandon all worldly thoughts and think of Brahman only. This is the lesson I have learnt from the spider. A WASP was caught by a songbird (Bhramari) and placed in its nest. As the bird began to sing, the worm became so absorbed in the song that it lost all awareness of its peril. Thinking constantly of the Bhramari, the wasp becomes a Bhramari itself. Whatever form a man constantly thinks of, he attains in course of time that form. As a man thinks, so he becomes. I have learnt from the wasp to turn myself into Atman by contemplating constantly on it and thus attaining Eternity, Moksha or liberation. Dattatreya’s teachings are preserved in the vast literature of the Puranas and in the Datta Samhita, Avadhuta Gita, Dattatreya Upanishad, Udhav Gita and Avadhuta Upanishad. This story is from the Srimad Bhagavatam. Spiritual Significance: It is said about Dattatreya that he used to pick up the qualities from everyone. We Brahmin children also have to imbibe good qualities from everyone like Dattatreya. Baba says - No matter what kind of person someone is, your work is with the Murli, you have to imbibe the best points from whatever the Murli narrates. If you don't enjoy talking to someone then you should calm down and go away after listening to the Murli. We should not be upset that we will not come here. You children are also number wise Dattatreya.

दत्तात्रेय dattātreya (sanskrit)

m. myth. [BhP.] np. du sage [ṛṣi] Dattātreya «Issu d'Atri», fils d'Anasūyā comme incarnation [avatāra] de Viṣṇu ; il devint ermite dès son plus jeune âge près de la Narmadā ; il accorda à Arjuna Kārtavīrya 1000 bras, et la jeunesse éternelle pour défendre le dharma ; il est considéré comme le patron des lettrés [paṇḍita] ; on l'appelle aussi Guru Datta, et il est célébré à gurudvādaśī ; sa fête [jayantī] est à l'Āgrahāyaṇī ; il possède un sanctuaire au sommet du Guruśikhara à 15 km de Mt Ābu ; on lui attribue l'Avadhūtagītā.

Traduction usuelle

  1. Dattatreya

Traduction proposée

  1. Dattātreya
  2. Dattatreya

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Date de création

vendredi 22 mars 2024

Date de mise à jour

dimanche 24 novembre 2024

Article

Les 24 gurus de Dattatreya