Parikrama

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Le parikrama (sanskrit IAST) a plusieurs signification: « le chemin qui entoure quelque chose »; « tour, pèlerinage, circumambulation, procession», ou pradakṣiṇa: « vers la droite », « circumambulation d'un temple dans le sens des aiguilles d'une montre » (soit laissant le sanctuaire à main droite) est, dans l'hindouisme, une circumambulation par laquelle le fidèle manifeste sa vénération d'un temple ou d'une divinité. Les deux termes sont utilisés dans plusieurs situations de circumambulation : pour des divinités religieuses dans un temple ; autour des rivières, des collines sacrées ou des groupes de temples, et d'une manière générale autour d'un objet sacré. « Faire un parikrama » est un rituel hindou.

Pratiques

La plupart des temples hindous comportent un ou plusieurs pradakshina. Le pradakshina se situe autour de la divinité principale. Mais il peut y avoir des pradakshina secondaires plus longs, ayant le même centre, mais sur un périmètre plus large. En général, ces pradakshina secondaires se situent non pas dans le même temple mais autour d'un ensemble de temples, d'un village ou d'une ville. On peut ainsi effectuer la circumambulation d'une ville sacrée, comme Bénarès (soit un parcours de 58 km), ou même du Gange, en allant des sources à l'embouchure et retour, un pèlerinage qui prend plusieurs années.

Le parikrama se réalise autour du feu sacré d'Agni, de la plante sacrée Tulsi (Ocimum tenuiflorum) et de l'arbre sacré Pipal. Le parikrama ou pradakshina autour du feu sacré fait partie de la cérémonie du mariage hindou.

En général, le parikrama se pratique à la fin du culte traditionnel (puja) et après qu'on a rendu hommage à la divinité. Il doit être réalisé dans un état de méditation. La rotation s'accomplit dans le sens sinistrorsum (soit dans le sens des aiguilles d'une montre, de gauche à droite). Le sens de droite à gauche s'appelle prasavya et il se pratique dans les rituels funéraires. Et d'une manière générale, on peut relever que la gauche est considérée comme souillée, du fait des pratiques de la toilette intime dans l'hindouisme.

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mercredi 29 juillet 2020

De nos jours, ils mettent les écritures dans une charrette et les emmènent partout en ville; ils emmènent aussi leurs idoles et le Granth., etc. Puis ils rentrent chez eux et mettent tout cela de côté. Les enfants, vous savez que vous parcourez le cycle en devenant des déités, des guerriers, des marchands et des shudras. En mémoire de cela, ils emmènent les écritures partout, puis les ramènent chez eux et les rangent. Ils fixent un jour pour "promener" les écritures.