बलिहार, बलिहारी balihār, balihārī

बलिहार, बलिहारी balihār, balihārī (hindi)

Oblation, offrande, sacrifice, victime.
L'offrande d'une portion du repas quotidien de ghī, de céréales et de riz, etc. à toutes les créatures de toute description (c'est-à-dire aux dieux, aux êtres semi-divins, aux hommes, aux animaux et même aux objets inanimés).

Brouillon de définition

बलिहार, बलिहारी balihār, balihārī (hindi) n. m.

balihār n.m. ou balihārī n.f. Oblation, offrande, sacrifice, victime.
L'offrande d'une portion du repas quotidien de ghī, de céréales et de riz, etc. à toutes les créatures de toute description (c'est-à-dire aux dieux, aux êtres semi-divins, aux hommes, aux animaux et même aux objets inanimés).

Origine de la définition

बलि bali (sanskrit)

m. présent ; offrande
soc. oblation, offrande propitiatoire ; not. offrande jetée sur le sol ou en l'air dans le bhūtayajña
tribut royal, taxe, impôt
myth. np. du roi Bali «Sacrifice», fils de Virocana, roi des démons [daitya] ; il est père de Bāṇa par son épouse Vindhyāvalī ; par les pouvoirs acquis par ses pénitences et grâce au sacrifice de toute-puissance [viśvajit] effectué par son chapelain Śukra qui pouvait le faire ressusciter par son pouvoir saṃjīvanī, [HV.] il avait vaincu Indra grâce à l'arme de Varuṇa [vāruṇāstra] et s'était approprié les trois mondes ; il s'était assuré un règne prospère en célébrant 100 aśvamedha ; il fut vaincu par Viṣṇu qui s'incarna en Vāmana-Trivikrama, et le rétrograda en souverain des enfers [pātāla] ; c'est l'un des 7 immortels [ciraṃjīvin] ; le démon-taureau Ariṣṭa est son fils ; il donna son épouse Sudeṣṇā à l'ermite Dīrghatamā pour qu'il lui enfante des fils intelligents ; cf. Mahābali, Vairocana.

bali-hārī (hindi)

n.f. Oblation, offrande, sacrifice, victime (= s.m. bali-hār).
L'offrande d'une portion du repas quotidien de ghī, de céréales et de riz, etc. à toutes les créatures de toute description (c'est-à-dire aux dieux, aux êtres semi-divins, aux hommes, aux animaux et même aux objets inanimés).

Oblation, offering, sacrifice, victim; the offering of a portion of the daily meal of ghī, grain, and rice, &c. to all creatures of every description (i.e. to gods, semi-divine beings, men, animals, and even inanimate objects).

Traduction usuelle

  1. abandon

Traduction proposée

  1. oblation
  2. offrande
  3. sacrifice
  4. victime

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Date de création

jeudi 18 février 2021

Date de mise à jour

samedi 7 décembre 2024

Points mentionnant la définition

lundi 31 août 2020

C'est la grandeur de Shiv Baba, celle du Gourou et celle du Satgourou qui vous permettent d'avoir une vision de Govinda, Shri Krishna. C'est le Gourou qui vous fait devenir comme Govinda. Ce n'est pas en ayant une vision que votre bouche s'adoucie. Meera a eu une vision, mais sa bouche s'est-elle pour autant adoucie? Elle n'est pas réellement allée au paradis. C'est le chemin de bhakti; on ne peut pas l'appeler le bonheur du paradis. Il ne s'agit pas seulement de voir Govinda, mais de devenir comme lui. Vous êtes venus ici pour devenir comme lui.

jeudi 18 février 2021

C'est le feu sacrificiel de Shiv Baba. On le connaît sous le nom de feu sacrificiel de la souveraineté de soi, afin d'obtenir la souveraineté de soi. Les âmes reçoivent du Père le royaume du paradis. Que devez-vous faire dans ce feu sacrificiel dans lequel le cheval est sacrifié dans le but d'obtenir la souveraineté de soi ? Vous devez tout y sacrifier, y compris votre corps. Grâce à ce feu sacrificiel, vous obtiendrez le royaume.

dimanche 9 mai 2021

Celui qui a la foi dans l’intellect s’abandonne toujours au Père. S’abandonner veut dire se dédier complètement. Tout abandonner, toute trace ou expression des vices, celle qui vous entraîne dans la conscience du corps, celle des relations corporelles ou celle de tout désir pour des objets périssables. Tout cela fait partie des différentes expressions des vices. Etre complètement dédié ou être un renonciateur complet, c’est la même chose. Se dédier ne veut pas dire venir s’installer à Madhuban ou dans un centre.

dimanche 27 juin 2021

Sur le chemin de la dévotion, les gens offrent des fleurs aux déités. Le signe qu’elles sont dignes d’adoration est que les dévots font brûler des bâtons d’encens, les décorent, font leurs dévotions avec des lampes (arti), entonnent des chants religieux et mettent un tilak. A l’âge de confluence, vous n’employez pas toutes ces méthodes extérieures. Mais, à l’âge de confluence, les gens continuent à faire arti avec un amour vrai de leur cœur, pour les âmes dignes d’adoration. Ils ne cessent de chanter tous les trésors qu’ils reçoivent d’elles. Ils allument constamment des lampes ou l’encens de leurs bons souhaits envers elles. Les enfants, vous vous êtes abandonnés au Père et de la même façon, les autres aussi devraient recevoir de vous l’enthousiasme de s’abandonner au Père. De telles âmes reçoivent automatiquement la guirlande de l’abandon au Père. Elles portent constamment le tilak d’incarnations du souvenir. Les âmes deviennent donc dignes d’adoration en ce moment de cette façon alokik.