हार hār
Brouillon de définition
हार hār (sanskrit) n. m.
une guirlande, un collier
un suffixe signifiant celui ou celle qui emporte par force ou usurpe, charme, etc.; ou désigne un acteur (comme सिरजनहार)
Origine de la définition
हार hār (hindi)
n.f. défaite
perte
une guirlande, un collier
un suffixe signifiant celui ou celle qui emporte par force ou usurpe, charme, etc.; ou désigne un acteur (comme सिरजनहार)
~-जीत défaite et victoire
~ खाना subir une défaite
~ देना infliger une défaite
~ न मानना ne jamais dire mourir, ne pas céder
~ मानना pleurer assez, reconnaître la défaite, concéder la suprématie.
हार hāra (sanskrit)
a. m. n. f. hārī ifc. qui porte, qui emporte, qui dérobe ; qui impose des taxes
qui charme, qui ravit
act. m. vol, confiscation
obj. m. («qui est porté (au cou)») collier ; not. collier de perles (descendant entre les seins) ; chaîne, guirlande
f. hārā f. hārī perle
fille facile.
Traduction usuelle
- guirlande
Traduction proposée
- collier
Statistiques
Murlis du jour (et sakar originaux)
Fréquence globale : 718
Nombre de murlis : 412 sur 2386
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Avyakts
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Date de création
mercredi 21 avril 2021
Points mentionnant la définition
Shiv Baba n'a pas de corps qui Lui appartienne. Les enfants disent : Nous voulons offrir un collier de fleurs à Baba. Cependant, si vous faites cela, le yoga de votre intellect se dirigera vers celui-ci. Shiv Baba dit : Je n’ai pas besoin de colliers de fleurs. Vous seuls devenez dignes d'adoration et adorateurs. Vous devenez vous-mêmes dignes d'adoration puis adorateurs. Vous commencez à adorer vos propres représentations. Baba dit : Je ne deviens jamais digne d'adoration et Je n'ai pas besoin de fleurs etc. Pourquoi devrais-Je en porter ? C'est pourquoi Baba n'accepte jamais de colliers de fleurs.
Sur le chemin de la dévotion, les gens offrent des fleurs aux déités. Le signe qu’elles sont dignes d’adoration est que les dévots font brûler des bâtons d’encens, les décorent, font leurs dévotions avec des lampes (arti), entonnent des chants religieux et mettent un tilak. A l’âge de confluence, vous n’employez pas toutes ces méthodes extérieures. Mais, à l’âge de confluence, les gens continuent à faire arti avec un amour vrai de leur cœur, pour les âmes dignes d’adoration. Ils ne cessent de chanter tous les trésors qu’ils reçoivent d’elles. Ils allument constamment des lampes ou l’encens de leurs bons souhaits envers elles. Les enfants, vous vous êtes abandonnés au Père et de la même façon, les autres aussi devraient recevoir de vous l’enthousiasme de s’abandonner au Père. De telles âmes reçoivent automatiquement la guirlande de l’abandon au Père. Elles portent constamment le tilak d’incarnations du souvenir. Les âmes deviennent donc dignes d’adoration en ce moment de cette façon alokik.