Le Dieu Vyas et ses enfants Sukhdev les dieux du bonheur

Point du murli du jeudi 5 août 2021

Seul le Père est appelé le vrai Vyas. Donc, l'Unique est Vyas Dev et vous êtes Ses enfants, Sukhdev. À présent, vous êtes en train de devenir des donneurs de bonheur. Vous réclamez à Vyas, Shivacharya, votre héritage de bonheur. Vous êtes les enfants de Vyas. Mais afin que les gens ne soient pas dans la confusion, on vous appelle les enfants de Shiva. Son vrai nom est Shiva.

Notes

dēvtā signifie "déité, divinité" ou "idole" (d'un dieu ou d'une déesse). Traduit ici par "donneur".

dēv signifie "dieu" ou "être de lumière" ou "personnification d'une manifestation de la puissance divine".

Vyās est connu comme l'auteur du Mahabharata qui comprend elle-même la Bhagavad Gita. Il est donc l'auteur de la Gita.

Donc Vyās Dēv signifie "Dieu Vyās" ou "Dieu Auteur de la Gita" donc "Dieu Auteur du murli".

sukh signifie "joie, bonheur, plaisir" ou "confort, bien-être".

Donc Sukhdēv signifie "dieu du bonheur" ou "personnification d'une manifestation de la puissance divine du bonheur".

Point du murli reformulé (alternative)

Vous appellerez le Père le véritable Vyās. Alors il est Vyās Dēv et vous êtes ses enfants Sukhdēv. Vous devenez en ce moment même les divinités du bonheur. Vous êtes en train de prendre l'héritage du bonheur avec le Précepteur spirituel Śiv. Vous êtes les enfants de Vyās. Mais pour que les êtres humains ne soient pas confus, on dit les enfants de Śiv. Son vrai nom est Śiv.

Interprétation

L'auteur de la Bhagavad Gita et du Mahabharata est attribué à Vyās.

Dans la mythologie hindoue, Vyās a un fils nommé Śuka (Perroquet).

Śuka est le narrateur principal de l'Écriture Bhagavata Purana dont l'auteur serait également Vyās.

Alors que le Mahabharata est destiné au grand public, le Bhagavata Purana est destiné à ceux qui cherchent la libération. C'est un texte plus spirituel (selon les hindous).

Śuka raconta une brève version du Bhagavata Purana au roi Kuru Parikshit, qui était destiné à mourir quelques jours après à cause d'une malédiction.

La véritable Gita et le véritable Bhagavata Purana sont le murli, la seule écriture qui permet réellement la libération.

Son auteur est Shiva, ce qui fait de Lui le véritable Vyās.

Śuka est le fils de Vyās et il est aussi celui qui raconte un résumé du savoir spirituel pour libérer les autres. Il est aussi selon une légende hindoue celui qui a écouté l'histoire de l'immortalité que Shiva a raconté à son épouse Parvati.

Śuka c'est donc nous, puisque nous sommes les enfants de Dieu, de Shiva. Et que nous partageons son savoir spirituel.

Śuka signifie perroquet, ce qui peut correspondre aussi à notre rôle de répéter ce que Shiva dit.

Cependant Shiva nous appelle Sukhdēv "dieu du bonheur" au lieu de Śukdēv "Seigneur Perroquet" (Śukadēva en sanskrit).

Nous devenons les dieux et déesses du bonheur par son héritage spirituel du bonheur : le murli et tout ce qu'il nous donne quand on se connecte à Lui dans le souvenir de la bonne façon en se considérant comme l'âme.

Analyse

बाप को ही सच्चा - सच्चा व्यास कहेंगे ।
bāp kō hī saccā - saccā vyās kahē̃gē .
père pour seul vrai - vrai Vyās direz .
Vous appellerez le Père le véritable Vyās.

तो यह व्यास देव और तुम उनके बच्चे सुखदेव , तुम अभी सुख के देवता बनते हो ।
tō yah vyās dēv aur tum unkē baccē sukhdēv , tum abhī sukh kē dēvtā (bantē hō) .
alors il Vyās dieu et vous ses enfants Sukhdēv , vous "à ce moment précis" bonheur de divinité devenez .
Alors il est Vyās Dēv et vous êtes ses enfants Sukhdēv. Vous devenez en ce moment même les divinités du bonheur.

सुख का वर्सा ले रहे हो व्यास , शिवाचार्य से ।
sukh kā varsā (lē rahē hō) vyās , śivācārya sē .
bonheur de héritage "êtes en train de prendre" Vyās , "Le précepteur spirituel Śiv" avec .
Vous êtes en train de prendre l'héritage du bonheur avec le Précepteur spirituel Śiv.

व्यास के बच्चे तुम हो ।
vyās kē baccē tum hō .
Vyās de enfants vous êtes .
Vous êtes les enfants de Vyās.

परन्तु मनुष्य मूँझ न जाएं इसलिए कहा जाता है शिव के बच्चे ।
parantu manuṣya mūnjh na jāē̃ isliē (kahā jātā hai) śiv kē baccē .
mais "être humain" "être confus" "ne pas" aillent donc "est dit" Śiv de enfants .
Mais pour que les êtres humains ne soient pas confus, on dit les enfants de Śiv.

उनका असुल नाम है शिव ।
unkā asul nām hai śiv .
son vrai nom est Śiv .
Son vrai nom est Śiv.

Définitions

देव dēv (sanskrit)

Un dieu, une divinité.

देवता dēvtā (sanskrit)

Un dieu, une divinité, un être divin. (ne s'applique pas à Dieu)

शिव śhiv (sanskrit)

Bienfaisant, favorable, propice, salutaire, de bon augure, auspicieux.
Bien-être, prospérité, bonheur.
(hindouisme) Confondu avec Śhaṅkar. Nom du troisième dieu de la triade hindoue, la Divinité en caractère de producteur ou destructeur (la fonction la plus distinctive de Śhiv est de présider à la dissolution du monde à la fin de chaque éon afin qu'il soit recréé), ou le Temps personnifié.
(hindouisme) L'emblème phallique ou de pilier de Śhiv.
(hindouisme) La semence représentée sous forme d'un point (dans le Tantra).
(Bābā) Le nom de l'Être suprême L'Auspicieux, le Bon, le Bien-être, etc. qui fait son travail de Création, de Soutien et de Destruction du Monde à travers la trimūrti Brahmā, Viṣhṇu et Śhaṅkar trois divinités subtiles créées par Dieu dans le monde subtil.
(Bābā) La Semence ou Graine de l'Arbre du Monde Humain.
(Bābā) Le Point. Il est l'Âme suprême et donc a la forme d'un point comme n'importe quelle âme. Comme il est incorporel, on l'a représenté avec une forme de pilier ou plus anciennement d’œuf. La dégradation de la dévotion a amené les hindous à y voir une représentation phallique symbolisant le rôle Créateur de Dieu et d'autres à transgresser les règles de conduite hindoue (tantra de la voie gauche) où la sexualité est permise et vénérée comme une activité divine.

शिवाचार्य śhivāchārya (sanskrit)

Précepteur spirituel Śiv

सुख sukh (sanskrit)

Bonheur, plaisir, confort, félicité, contentement.

सुखदेव sukhdēv (sanskrit) n. m.

Composé de : सुख sukh et देव dēv

dieu du bonheur
myth. [Mah.] Śukadeva «Seigneur perroquet», un nom de Śuka «Perroquet», sage mythique fils de Vyāsa ayant répandu sa semence à la vue de la nymphe [apsaras] Ghṛtācī qui lui apparut sous la forme d'un perroquet ; Śiva en personne vint officier à la cérémonie [upanayana] d'investiture de son cordon sacré [upavīta] ; il était exceptionnellement intelligent, et fut éduqué par Bṛhaspati ; il voulait devenir renonçant [sannyāsin] ; son père l'envoya recueillir la sagesse du roi Janaka, qui lui enseigna le devoir d'un brahmane ; il revint auprès de son père, et prit épouse de la belle Pīvarī, qui lui donna quatre fils et une fille ; son père Vyāsa lui conta le Mah., qu'il récita aux gandharvās, aux yakṣās et aux rākṣasās ; il conta le Bhāgavatapurāṇa à Haridvāra au roi Parīkṣit désireux de recevoir la sagesse avant de mourir ; à la suite d'une visite de Nārada, il partit méditer sur le Mont Kailāsa où il atteignit la perfection [siddha] et fut élevé comme un astre au Ciel ; plein de chagrin, son père Vyāsa monta au Kailāsa où il s'enquit de son fils auprès de Śiva ; celui-ci lui permit qu'une image de Śuka l'accompagnât désormais ; à l'endroit où il lui apparut, Śiva peut toujours être invoqué avec succès.

व्यास vyās (sanskrit) n. m.

séparation, division
diffusion, extension ; exposé, rapport détaillé
largeur, épaisseur, diamètre
compilateur
myth. [Mah.] np. du sage [ṛṣi] Vyāsa «le Compilateur (du Mah.)», fils de l'ascète Parāśara et de Kālī-Satyavatī, et donc demi-frère de Bhīṣma et de Vicitravīrya ; né miraculeusement [Dvaipāyana] sur un île de la Yamunā, adulte dès sa conception, il y vécut comme ermite ; sa mère le fit revenir dans le monde par devoir de niyoga pour épouser (par la foudre de son regard) les 2 veuves de Vicitravīrya, Ambikā pour concevoir Dhṛtarāṣṭra, et Ambālikā pour concevoir Pāṇḍu ; lorsqu'il voulut un 3e enfant, Ambikā déguisa une de ses servantes en substitution, dont il engendra Vidura ; on lui attribue la compilation du Mahābhārata et des récits sacrés [purāṇa] ; il est aussi appelé compositeur du Veda [Vedavyāsa] ; on le célèbre à gurupūrṇimā ; c'est l'un des 7 immortels [ciraṃjīvin] ; il fit de grandes pénitences pour prier Śiva de lui accorder un fils ; ayant obtenu son vœu, il retourna à son ermitage [āśrama] où la nymphe [apsaras] Ghṛtācī lui apparut sous la forme d'un perroquet [śuka] ; devant sa beauté il perdit sa semence d'où naquit le sage Śuka ; Vaiśampāyana, Jaimini, Paila, Sumantu et Śuka furent ses disciples

Article

Shuka