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📅 Leçon d’Hindi – Murli du 17 juillet 2026
📅 Phrase du Murli du 17 juillet 2026
📜 Hindi
अल्लाह कहते हैं तो भी लिंग की पूजा करते हैं।
🔤 Translittération
allāh kahte haiṃ to bhī liṅg kī pūjā karte haiṃ.
💬 Traduction
Ceux qui L’appellent « Allah » rendent eux aussi un culte au liṅga.
On peut également comprendre la nuance concessive de तो भी (to bhī) :
Même s’ils L’appellent « Allah », ils adorent néanmoins le liṅga.
Cette traduction restitue ce que dit littéralement le Murli. Elle ne constitue cependant pas une description exacte de la croyance musulmane, comme nous le verrons plus bas.
Contexte complet
अल्लाह कहते हैं तो भी लिंग की पूजा करते हैं।
allāh kahte haiṃ to bhī liṅg kī pūjā karte haiṃ.
Ceux qui L’appellent « Allah » rendent eux aussi un culte au liṅga.
ईश्वर अथवा खुदा कहते हैं तो जरूर उनकी निशानी चाहिए ना।
īśvar athavā khudā kahte haiṃ to zarūr unkī niśānī cāhiye nā.
S’ils disent « Īśvar » ou « Khudā », il faut bien qu’il y ait un symbole qui Le représente, n’est-ce pas ?
लिंग को सब तरफ पूजते हैं।
liṅg ko sab taraf pūjte haiṃ.
Le liṅga est vénéré partout.
चित्रों में भी आजकल देवताओं के आगे परमपिता परमात्मा का चित्र लिंग दिखाते हैं।
citroṃ meṃ bhī ājkal devatāoṃ ke āge paramapitā paramātmā kā citra liṅg dikhāte haiṃ.
Aujourd’hui encore, dans les images, on représente devant les déités le Père suprême, l’Âme suprême, sous la forme d’un liṅga.
📚 Vocabulaire
अल्लाह — allāh
Allah, nom arabe de Dieu.
कहना — kahnā
Dire ; appeler ; désigner sous un certain nom.
Dans अल्लाह कहते हैं (allāh kahte haiṃ), le sens est :
« ils L’appellent Allah »
Le pronom correspondant à « Le » n’est pas exprimé en hindi.
तो भी — to bhī
Même alors ; malgré cela ; néanmoins ; eux aussi.
Selon le contexte, la construction peut être :
« bien qu’ils disent Allah… »
ou :
« ceux qui disent Allah, eux aussi… »
लिंग — liṅg
Liṅga ; ici, représentation symbolique de Shiva ou de Dieu sous une forme ovale ou dressée.
Dans cette phrase, लिंग (liṅg) ne signifie pas « genre grammatical ».
पूजा — pūjā
Culte, adoration, vénération rituelle.
पूजा करना — pūjā karnā
Adorer, vénérer, rendre un culte.
निशानी — niśānī
Signe, marque, symbole, représentation servant de rappel.
⚙️ Grammaire
1. Le sujet est sous-entendu
Dans :
अल्लाह कहते हैं — allāh kahte haiṃ
le sujet n’est pas exprimé. Il peut être compris comme :
- « les gens » ;
- « ceux qui emploient le nom Allah » ;
- par extension contextuelle, « les musulmans ».
Cependant, le mot मुसलमान (musalmān), « musulmans », n’apparaît pas dans la phrase.
2. कहना (kahnā) signifie ici « appeler »
La structure littérale est :
अल्लाह कहते हैं
« ils disent Allah »
Mais en français naturel :
« ils L’appellent Allah »
L’objet — Dieu — est compris grâce au contexte.
3. La construction X की पूजा करना
लिंग की पूजा करना
liṅg kī pūjā karnā
se décompose ainsi :
- लिंग की — liṅg kī : du liṅga ;
- पूजा — pūjā : culte ;
- करना — karnā : faire.
Littéralement :
« faire le culte du liṅga »
Donc :
« adorer ou vénérer le liṅga ».
La Kaaba
La Kaaba, en arabe الكعبة — al-Kaʿba, est le sanctuaire situé au centre de la Grande Mosquée de La Mecque. C’est un bâtiment de forme globalement cubique ou parallélépipédique, recouvert d’une étoffe noire appelée الكِسوة — al-kiswa.
Elle constitue la قِبْلة — qibla, c’est-à-dire la direction vers laquelle les musulmans se tournent pour accomplir leurs prières. Les musulmans ne considèrent toutefois pas la Kaaba comme Allah ni comme une représentation matérielle d’Allah. Dans la conception islamique, rien ne ressemble à Dieu.
La Pierre noire
La Pierre noire se nomme en arabe :
الحجر الأسود — al-Ḥajar al-Aswad
- ḥajar : pierre ;
- aswad : noire.
Elle est enchâssée dans un angle de la Kaaba. Ce que l’on voit est une surface sombre et irrégulière, entourée d’un large encadrement d’argent. Elle ne forme pas aujourd’hui une pierre dressée entière : son aspect visible est celui d’une pierre sombre fragmentée et polie, maintenue dans son emplacement.
Le cadre métallique possède une ouverture approximativement ovale, mais cette forme est principalement celle de l’encadrement d’argent, et non celle d’un liṅga complet.
Son sens religieux pour les musulmans
Pendant le طواف — ṭawāf, les pèlerins tournent sept fois autour de la Kaaba. Chaque tour commence au niveau de l’angle où se trouve la Pierre noire.
Lorsqu’ils passent devant elle, les pèlerins peuvent, selon les circonstances :
- l’embrasser ;
- la toucher ;
- ou simplement faire un geste de la main dans sa direction.
Ce geste suit l’exemple traditionnel du prophète Muhammad. Il ne signifie pas que la pierre est considérée comme Dieu.
Un récit du Ṣaḥīḥ al-Bukhārī rapporte que le calife ʿUmar, après avoir embrassé la Pierre noire, déclara qu’il savait qu’elle n’était qu’une pierre, incapable de procurer un bien ou de causer un mal, et qu’il l’embrassait uniquement parce qu’il avait vu le Prophète le faire.
Ainsi, du point de vue musulman :
la Pierre noire est respectée comme un élément sacré du pèlerinage, mais elle n’est pas adorée comme Allah et ne représente pas Allah.
Interprétation BK de la phrase
Dans le langage du Murli, les noms :
- अल्लाह — allāh ;
- ईश्वर — īśvar ;
- खुदा — khudā ;
- परमपिता परमात्मा — paramapitā paramātmā,
sont compris comme différents noms donnés par les religions à l’unique Dieu incorporel.
Le mot central du contexte est :
निशानी — niśānī
« signe, symbole, représentation commémorative ».
L’idée BK est que les êtres humains ont conservé, dans différentes traditions, des signes matériels rappelant Dieu, même s’ils ont oublié leur signification spirituelle originelle. Le liṅga est alors interprété comme une représentation symbolique du Dieu incorporel, Shiva, et non comme Dieu Lui-même.
Dans ce cadre doctrinal, la phrase semble rapprocher la vénération de la Pierre noire à La Mecque du culte du liṅga : sa couleur sombre, son emplacement sacré et son encadrement ovale sont interprétés comme les traces d’un ancien symbole de l’Être suprême incorporel.
Il faut toutefois bien distinguer deux points de vue :
Selon l’islam, la Pierre noire n’est ni Allah, ni une image d’Allah, ni un śivaliṅga.
Selon l’interprétation BK du Murli, le respect accordé à cette pierre peut être considéré comme un souvenir transformé ou incomplet de la reconnaissance universelle de Dieu sous une forme symbolique incorporelle.
Sens général de la phrase
La phrase ne cherche donc pas seulement à parler d’un rituel extérieur. Son raisonnement est :
Les religions utilisent différents noms pour parler de Dieu, mais elles ont également besoin de signes ou de symboles pour se souvenir de Lui. Le Murli interprète ces signes comme des formes diverses du souvenir originel du Dieu incorporel.
La traduction la plus claire, en tenant compte de cette interprétation BK, serait :
« Même ceux qui L’appellent Allah vénèrent un symbole que le Murli interprète comme une forme de liṅga. »
Cette formulation distingue le sens doctrinal BK de la manière dont les musulmans comprennent eux-mêmes leur pratique.
(contenu généré avec l’aide de ChatGPT, copié et validé par mes soins)
Définitions
Allah, Dieu, l'Être suprême.
Particule emphatique inclusive : aussi, même.
का désigne l'une des relations mentionnées ci-dessous entre un nom ou un pronom et un autre nom qui suit le premier. Si le nom qui suit est féminin (singulier ou pluriel), का se transforme en की ; s'il est masculin et pluriel, ou a une forme oblique, का se transforme en के.
- Possession et relation.
- Matériau ou composition.
- Valeur et mesure (espace ou temps).
- Source, origine, cause.
- Sujet (auteur d'un acte).
- Objet (d'une activité).
- Partie d'un tout.
- But.
- Caractéristique.
(A Basic Grammar of Modern Hindi)
Dire, appeler (si kō est utilisé), demander (si on dit une question).
Faire.
Utilisé aussi après un verbe anglais transitif pour conjuguer.
marque, signe caractéristique (not. signe sexuel) ; symbole
phallus
gram. genre (pulṁliṅga masculin, strīliṅga féminin, napulṁliṅga neutre)
[śivaliṅga] soc. le liṅga, symbole de Śiva (cylindre de pierre enchâssé dans un socle-yoni, et placé dans le sanctuaire d'un temple)
phil. [Nyāya] caractéristique de l'ātman, représentation un trait psychologique ; il y en a 6 : le désir [icchā], l'aversion [dveṣa], la volition [prayatna], le plaisir [sukha], la douleur [duḥkha], et la connaissance [jñāna].
Rite religieux journalier, service divin ; le rite de la pūjā a progressivement supplanté les rites solennels du sacrifice védique (yagya).
Adoration, vénération, culte.
Même ainsi, même alors, malgré ceci, malgré cela, néanmoins. (souvent utilisé avec bhal 'même si')
Alors, par conséquent, en outre.
Une particule emphatique (par exemple मैं तो जाऊँगा).
En tout cas, cependant, au moins.